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À quoi sert le NPA ?

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GAUCHE. Noël Mamère, député-maire Verts de Bègles, nous donne son point de vue sur le Nouveau Parti Anticapitaliste. 22 juin 2008.

Depuis quelques années, je participe à nombre de combats avec les militants et responsables de la LCR. J’ai le plus grand respect pour leurs convictions, la continuité de leur action, leur droiture et leur honnêteté. Je ne croise pas les militants de la LCR dans les salons mais au cœur des combats des sans papiers, de la jeunesse, des antinucléaires, des luttes sociales. Ils tranchent de ce point de vue avec tous les petits marquis de la social-démocratie qui ne voient la gauche que comme une antichambre de leur ego, souvent démesuré, et de leur arrivisme.

Pour autant, mes divergences avec la Ligue sont bien connues et ne disparaîtront pas, bien au contraire, avec la création de ce nouveau parti qui devrait surgir au mois de janvier 2008 sur les cendres de la LCR. Je n’en serai pas. Cela n’étonnera personne mais, il me semble important de préciser ici la nature des divergences qui fondent ce refus. Au-delà du tintamarre médiatique qui l’entoure, on aurait tort de railler la constitution du Nouveau Parti Anticapitaliste. Ce n’est pas une simple opération de ravalement de la LCR mais bien un vrai projet politique dont la gauche toute entière doit examiner les fondements. Son succès d’estime dans la mouvance de la gauche de la gauche, révèle plus l’incapacité de la gauche de gouvernement à proposer une vision, un programme et un leadership qui réponde aux nécessités de l’époque, que l’émergence d’un nouvel espace politique se réclamant d’une rupture révolutionnaire. Dans la mesure où la gauche est orpheline d’un projet politique, la Ligue lui propose un projet de substitution dont elle évacue la difficulté principale : la question de la majorité politique, donc, des alliances. Une manière habile de contourner la politique par l’idéologie.

Première divergence fondatrice : la question de la révolution, précisément. La tradition révolutionnaire demande un moment précis où la question de la prise du pouvoir est posée, à travers un affrontement entre deux blocs. La prise du Palais d’hiver est le concentré chimique de ce moment fondateur. Lorsqu’Alain Krivine et Henri Weber décrivent Mai 68 comme une répétition générale, ils font référence à une révolution inachevée, celle de 1905 qui prépara et précéda, sur les plans idéologique, politique et militaire, celle d’Octobre 1917. Même s’il cherche à donner un coup de jeune au vieil édifice, Olivier Besancenot ne dit pas comment il rompt avec ce modèle quasi centenaire, issu de la révolution industrielle où une armée ouvrière cherche à l’emporter dans une bataille décisive face à une armée bourgeoise qu’il s’agit de démanteler. Il ne le dit pas parce que, au fond, il n’a pas de réponse à cette question.

Le NPA est prisonnier du mythe romantique de ses origines lointaines qui s’apparente souvent à un coup d’État, ou, formule plus adaptée à la France, à une grève générale désorganisant la machine de l’État central pour le briser. Outre les dangers de dérives bureaucratiques bien connues, à travers l’opposition entre "démocratie bourgeoise formelle" et démocratie directe, cette vaine quête du moment décisif n’est plus opératoire dans des sociétés développées comme les nôtres. Comme l’avait bien vu Trotsky lui-même, sans formuler de réponse à ce questionnement, la révolution ne peut être faite dans un seul pays. C’était déjà vrai, en 1917. Ainsi, à l’heure où les économies sont interdépendantes, toute rupture doit être pensée comme une séquence dans un moment long : la transformation d’un mode de développement. La révolution sera lente ou ne sera pas. Elle passe donc par une combinaison entre le changement des mentalités, la transformation des politiques publiques, à tous les niveaux et par une impulsion au niveau de l’appareil d’État, avec une variable qui consiste à trouver la dimension pertinente.

Le rôle des États - Nation devenant secondaire, c’est à une échelle régionale, l’Europe, qu’il convient de penser la transformation sociale et écologique, dans son articulation avec des mouvements sociaux, voire des ensembles d’États à l’échelle planétaire. C’est d’ailleurs sur cette question des rythmes et des objectifs que les camarades d’Olivier Besancenot se sont divisés au Brésil. Certains décidant de continuer l’expérience entreprise par Lula et le Parti des Travailleurs, les autres revenant à leurs pré-acquis. C’est à partir de cette expérience qu’a été initié le grand tournant vers le NPA et que s’est construit le refus de la stratégie du Front Unique avec les réformistes. Dès lors, le recours systématique aux mots et au mythe de la Révolution fonctionne comme une stratégie de l’émotion et de "l’illusion politique" au sens que lui donne Ellul. Pour la LCR, confrontée comme l’ensemble de la gauche à une impasse stratégique - la redéfinition d’une orientation de gauche à l’époque de la globalisation - la "révolution" devient un produit de consommation comme un autre.

La deuxième divergence, c’est celle de l’anticapitalisme. On peut être d’accord sur cette idée mais, au-delà du slogan "anti", que représente-t-elle en terme de proposition "pro" : Un refus total de l’économie de marché ? Une collectivisation généralisée, une économie mixte, un projet autogestionnaire ? Il est vrai qu’il y a là matière à débat, mais le recours au slogan permet d’éviter le questionnement sur le contenu même du mode de développement. Même si Olivier Besancenot et ses amis ne reprennent pas les vieilles antiennes staliniennes sur le nucléaire, le productivisme, le scientisme, ils sont prisonniers d’un modèle de croissance qui renvoie à une conception du matérialisme historique qui se définissait linéairement. Par son avancée inéluctable, le progrès était censé nous libérer. Je sais que la lecture critique de la Ligue sur cette question tente des percées vers ce qu’elle nomme "l’éco-socialisme", sorte de juxtaposition entre l’écologie politique et le socialisme. La question n’est pas seulement paradigmatique. Dans l’histoire de l’humanité, l’écologie politique ne succède pas au républicanisme et au socialisme. Elle a d’autres racines que le travail humain et l’extorsion de la plus-value par le Capital ; elle s’appuie sur la prise en compte des éco-systèmes, sur des valeurs comme l’autonomie, la durabilité, la réconciliation entre la nature et la société... Je ne vois nulle part dans le NPA, l’émergence de ces préoccupations.

Sur le fond, il y a là un problème de culture politique commune de la gauche. Quelque part, le NPA fait partie de "l’album de familles" dont parlait Rossana Rossanda, qui rassemble la gauche, des socialistes aux communistes, autour de la croyance du développement des forces productives. À l’époque de la globalisation, elles sont devenues des forces destructrices. La communion dans l’anticapitalisme ne peut donc suffire à bâtir une alternative globale. Là encore, depuis la faillite du socialisme réel, le projet de société alternative n’est plus évident à gauche. Cacher cette impasse sous un "label de qualité", fut – il anticapitaliste, est un peu court.

Il y a donc bien deux gauches, comme le dit la LCR, mais pas au sens où elle l’entend. La gauche écologiste est en rupture totale avec la gauche productiviste. Les "décroissants", intéressés par le discours radical de la Ligue, seront confrontés à cette contradiction.

Troisième divergence : La LCR relookée construit le NPA comme le parti des oxymores. C’est un parti libertaire et Guévariste. Comme il faut plaire aux milliers de jeunes qui se sont reconnus dans la campagne présidentielle d’Olivier, le nouveau Parti tente une impossible synthèse entre la culture libertaire, issue de l’anarcho-syndicalisme, du proudhonisme et des mouvements issus de Mai 68, et la conception foquiste de l’icône du Che. Guevara était certainement un militant courageux qui défendit ses idées jusqu’à en mourir. Il n’en avait pas moins une vision autoritaire et quasiment mystique du rôle de l’avant-garde armée libérant le peuple. Où sont la cohérence et le lien avec la situation de l’Europe du XXIème siècle prise dans les tourments de la mondialisation libérale ? À part une référence quelque peu démagogique à une figure christique, nous sommes loin des nécessités de la construction d’une formation politique confrontée aux défis de notre temps. Cette contradiction n’est pas mineure. Je suis pour l’existence des partis mais ils doivent rompre avec le centralisme démocratique qui a fait les beaux jours du léninisme et du stalinisme. Le peuple est représenté par le parti qui est lui-même représenté par le comité central, le bureau politique et, en haut, son secrétaire général. À l’heure d’Internet, des réseaux d’échange de savoir et du téléphone mobile, cette manière est non seulement obsolète mais révèle autre chose : Une croyance dans l’illusion de la vérité de la part d’une élite dirigeante qui, par consensus en son sein, propose une « ligne » qui doit rallier la majorité du parti. Elle est antagonique avec la face libertaire de la pièce jouée par le NPA.

L’autre oxymore se niche dans la théorie du parti des "héros anonymes", tiré par la notoriété du facteur de Neuilly. Ici, la Ligue est prise dans ses propres contradictions après avoir construit un personnage médiatique qui dépasse l’organisation. Cette organisation a une histoire et des militants qui l’ont construite. Mais cette histoire et ces militants ne correspondent plus au format exigé non par "la nouvelle phase politique", comme voudraient nous le faire croire les dirigeants de la LCR, mais aux nécessités de la société médiatique. Un peu comme Ségolène et le nouveau PS des fans à vingt euros, la LCR se soumet à des lois que je connais intimement, pour les avoir subies et pratiquées dans mon métier de journaliste de l’audiovisuel.

La télévision a des règles exigeantes. Il faut fournir le casting, le contenu et le mode d’emploi, pour être le premier servi. Il faut donc faire correspondre la sociologie militante du nouveau parti à ces exigences. Les nouveaux militants doivent être jeunes, relativement dépolitisés, révoltés, faire "authentiques". Il se trouve que cela sert les intérêts de la LCR. Dans son cavalier seul face au PS renvoyé à la gauche libérale, elle cherche à faire disparaître toute référence à des cultures politiques issues de traditions différentes (PCF, alternatifs, altermondialistes, Verts…) et à ces milliers de "vieux" cadres politiques engoncés dans leur histoire respective. La Quatrième Internationale construit ce type de parti au Brésil, avec le PSOL, autour de la figure d’Eloisa Helena, en Italie autour de Franco Turraglio, le parlementaire qui a refusé de voter les crédits de guerre en Afghanistan, ou encore au Portugal.

Cette stratégie est en fait profondément pessimiste. Elle est l’expression du repli sur soi d’un courant politique qui estime qu’on ne peut rien changer aux politiques publiques locales, nationales, internationales sans tomber dans la gestion sans fard du capitalisme. Le temps ne serait plus à la transformation sociale ou écologique. Puisque la société dérive à droite, il faut tenir, en organisant son pré carré en attendant des jours meilleurs. Comme si, quarante ans après mai 68, il s’agissait de construire des partis de témoignage qui gèleront un capital de voix de 5 à 10% de l’électorat, en attendant un hypothétique "Grand Soir". Est cela que les chômeurs, les salariés, les paysans, les jeunes attendent de la gauche ?

J’estime pour ma part qu’il existe un espace à gauche, très important, c’est l’espace de ceux qui veulent à la fois une gauche majoritaire, une gauche de gouvernement et une gauche alternative qui ne succombe pas au social libéralisme et à la tentation gestionnaire ; une gauche qui refuse de s’asseoir sur le démantèlement du code du travail, sur les discriminations et sur les aspirations écologiques ; une gauche qui s’assume comme telle et ne cède ni aux sirènes de la globalisation ni à celle du repli sur les certitudes d’antan. Cette gauche ne se réduit pas aux Verts, évidemment. Mais l’écologie, au-delà de l’anticapitalisme, en est la matrice, tout simplement parce qu’elle répond à l’urgence du temps, marqué par la convergence des crises climatique, alimentaire et des ressources naturelles. La LCR, comme le PCF ou le PS, ne pourront en constituer l’ossature s’ils refusent de changer de paradigme.

Publié par Mouvements, le 22 juin 2008. http://www.mouvements.info/A-quoi-sert-le-NPA.html

P.-S.

Retrouvez les autres contributions à ce débat :

Francine Bavay - Une nouvelle approche est possible ! Elle ne passe pas par l’opposition permanente Philippe Corcuff - L’aventure "NPA" : un chaos créateur, et comment "le mort saisit le vif" dans la gauche de la gauche Michel Husson - NPA : nulle part ailleurs ?

Mais aussi les articles initialement publiés sur Mouvements.info en juin dernier :

Clémentine Autain - Un autre parti est-il possible ? Jean-Christophe Cambadélis - Où allez-vous ? Olivier Dartigolles - Ne pas se tromper d’ambition François Sabado - Pour un Nouveau Parti Anticapitaliste Denis Sieffert - Une autre vision de l’alternative : l’appel de Politis Vincent Tiberj - Une autre gauche est-elle possible ? L’espace électoral du NPA

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37 Messages de forum

  • À quoi sert Noël Mamère ?

    23 juin 2008 14:15, par un sympathisant LCR Belgique
    Quel beau donneur de leçons...Quand on voit où en sont les Verts, quand on voit Voynet dans le journal de MAcDo, qu’on voit Cohn-Bendit et la Constitution européenne, qu’on voit les autres qui fuient vers le Modem...Franchement, sa pseudo analyse, simpliste, ne peut pas s’appuyer sur quoi que ce soit de concret en matière de "gauche gouvernementale non-gestionnaire".Quelle contradiction. Quelle naïveté, quel procès d’intention aussi. La LCR ne répond pas à toutes les questions. Elle n’a pas toutes les clés en main. Est-ce un mal ??? "démocratie bourgeoise ou directe ?" Qu’en pensez-vous monsieur Mamère ? Révolution ne peut être faite dans un seul pays, mais cela empêche-t-il d’agir pour elle ici et maintenant, sans attendre le Grand Soir ? "Elle passe donc par une combinaison entre le changement des mentalités, la transformation des politiques publiques, à tous les niveaux et par une impulsion au niveau de l’appareil d’État, avec une variable qui consiste à trouver la dimension pertinente." Pfff, pathétique, c’est vide. Quelle dimension, quelle pertinence ? Quel modèle, Lula ??? D’accord pour la contradiction guévariste-libertaire mais Besancenot dit-il représenter le peuple ? Quant aux critiques sur le rapport aux médias, ok, mais les Verts sont bien plus loin dans cette logique. Militants "dépolitisés" ? Ah bon ? Où ça ? "on ne peut rien changer aux politiques publiques locales, nationales, internationales sans tomber dans la gestion sans fard du capitalisme". Démontrez le contraire et je change d’avis, sans hésiter ! C’est plutôt réaliste. Le pessimisme c’est de ne pas croire en la révolte sociale. Il ne s’agit pas d’abandonner la transformation sociale et écologique, comme l’a fait la gauche gouvernementale néo-libérale, comme l’ont fait les Verts, ni de construire un pré carré, mais de créer une structure capable d’aider le mouvement social et de le renforcer. Quant à la réflexion écologique, lisez Daniel Tanuro. En bref, beaucoup d’amalgames et d’idéologie venant d’un homme qui sent que les Verts sont déjà au stade sénile de la vie politique.

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    • À quoi sert de savoir lire ? 23 juin 2008 21:44, par Hubert

      Cette critique du texte de Mamère est tout à fait dans la mode de notre époque. Furieusement tendance. On ne juge le contenu du texte qu’à l’aune de l’appartenance de son auteur. Puisqu’il est membre d’une organisation qui compte des brebis galeuses, que cette organisation n’est pas irréprochable, son texte est tout simplement nul. Mon groupuscule, lui, est blanc comme la sainte vierge (enfin... depuis qu’on a viré tous les ceusses qui ne pensaient pas tout à fait exactement comme nous). Le texte, criticable, de Noël Mamère, méritait mieux que cela.

      C’est grâce à l’emploi de tels schémas de pensée que l’on ne parvient pas à avancer d’un iota depuis plus de vingt ans.

      Pendant que l’on s’excommunie de la sorte au lieu de réfléchir ensemble, la droite pavoise. Elle n’a même pas besoin d’être douée d’un minimum d’intelligence (cf le chiraquisme). La droite avance face à des troupes qui s’engueulent sur la couleur du liseré de la casquette du voisin. Il n’y a personne pour se battre contre elle. Et personne pour discuter comment se battre efficacement contre elle.

      Désolant.

      Hubert

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      • À quoi sert de savoir lire ? 8 septembre 2008 16:47, par Paul
        Je suis tout à fait d’accord, il faut juger le texte de Mamère sur le fond, et là ça fait mal même si on est pas obligé de partager toutes ses analyses. Personnellement j’en partage la quasi totalité.

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    • À quoi sert Noël Mamère ? 23 septembre 2008 07:23
      Vos propos sont dangereusement illuminés par des vessies que vous prenez pour des lanternes. Réveillez vous ! Vous êtes manipulé autant que tout le monde, pas par Nicolas ou François, mais par Olivier, ce n’ est pas bien glorieux. Votre combat est pathétique et inutile. Noël Mamère a raison, tout simplement parce qu’il réfléchit avec sa propre tête, pas avec de vieilles idées revenues à la mode. Tout est bon quand c’ est roulé dans la farine révolutionnaire-guévariste-populiste. Même l’ absence totale, même le néant idéologique. Bruno

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    • À quoi sert Noël Mamère ? 8 novembre 2008 06:09, par AKA
      cher ami belge je trouve votre commentaire un peu juste oui il y a de quoi faire chez les verts (dont je ne suis) mais votre commentaire vire à l’esprit "à la biscarotte" désolé de vous le dire noel mamere pose en majorité des questions justes que les sympathisants lcr sont entrain de poser ? et tant mieux ! cela prouve qu’ils sont lucides...sinon amicalement

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    • De la matière oiur Pernod et TF1... 30 janvier 2009 08:15, par Vincent
      Et bien les enfants, devant tant de divisions puériles, la droite a encore de beaux jours devant elle... Navrant pour le bon père de famille que je suis et qui cherche encore une voie alternative aux querelles intestines visant le pouvoir et anhilant toute idée de réelle progression sociale. Suis dépité. Vincent

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    • À quoi sert Noël Mamère ? 10 février 2009 07:19, par Tietie007
      Dans la mesure où le NPA ne veut pas de compromis avec le PS, ce qui est tout à son honneur, et qu’il attend donc la Révolution des masses pour avoir, un petite chance d’accéder au pouvoir (entre LO, le POI et autre PRCF, y’a du monde au portillon), le raisonnement de Mamère se tient. Dans 30 ans, le NPA fera toujours ces 4-5 %, OB, un peu plus vieux, sera toujours sur l’Aventin en défendant la veuve et l’orphelin, et rien n’aura vraiment changé !

      Voir en ligne : Le NPA de papa.

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  • À quoi sert le NPA ?

    24 juin 2008 01:35, par Pierre
    Je ne suis pas fâché d’apprendre que M. Mamère "ne sera pas" du NPA. J’aurais eu beaucoup de difficultés à faire parti commun avec une personne ayant soutenu le "oui" au TCE.

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    • À quoi sert le NPA ? 25 juin 2008 10:47
      Certes, c’est gênant comme prise de position. Reste que je le rejoins tout à fait sur le manque de lisibilité du projet politique de ce NPA, sur la dérive médiatique de la Ligue, et sur la lassitude face à tout ce qui se définit comme anti-. C’est LA question à laquelle je n’ai pas trouvé la réponse dans tout cette histoire : on commence par quoi ? A quoi ressemble le matin du grand soir ? Sur quelles thématiques on se base pour développer le mouvement social, et quel espace politique non-gouvernemental on veut faire émerger ? Pour moi, c’est un Nouveau Parti Simpliste. Je ne crois pas beaucoup au principe "on fonde d’abord le parti et on voit ce qu’on peut en faire après". En fait je ne crois pas aux partis dans leur forme actuelle et je ne vois aucune réflexion de fond à ce propos dans ce projet-là.

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      • À quoi sert le NPA ? 28 juin 2008 22:58, par moonfleet
        moi j’ai soutenu la candidature de josé bové et je ne tiens pas à retrouver les mêmes personnes dans ce collectif. Il ya aavit de tout des coco pronucléaires, des lcr fouteurs de merdes, des allumés décroissants écolo comme moi tout compte fait, le npa est la meilleure chose qui puisse nous arriver il ne faut pas jetter le bébé avec l’eau du bain et nous les décroissants , on va pas jouer aux gros bras on peut échanger effectivement, certains gas de la lcr sont plutot productivistes mais si nous venons nombreux, les idées avanceront ...où pas, mais il faut essayer le pc et les socialos ne supportent pas que besancenot grimpe dans les sondages...ils veulent l’éliminer...

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      • À quoi sert le NPA ? 18 septembre 2008 01:02, par buenaventura diaz
        quoi que l’on dise ou fasse , la seule initiative politique crédible de l’année 2008 et bientot de 2009 ( date de la création de l’ex lcr) , émane de la lcr et de son leader trop médiatique besancenot . ailleurs ? , le ps , c’est continuons nos combines , nos courants, nos ambitions ,notre nombril. le pc ? c ’est rénovons nous , mais sans remise en cause, sans vague , sans npa, mais avec l’union de la gauche ( il faut bien vivre ,pauvre pc). Les écolos , éclats de rire ; le mariage de la carpe ,du lapin , du pigeon , le lapin bové , qui passe du non a toutes les constitutions , et qui s’allie a la carpe chon bendit , éternel ex leader de 68, et européiste sans complexe ( tout sauf l anonymat !) et le pigeon , ushua man , le cown triste de la planéte , courtisé par le’ ump et lepage , bref le gendre écolo idéal , ce bon vieux nicolas hulot, quelle éaquipe ! . Mélenchon qui n’en finit pas de quitter le PS , en restant sénateur ps ( 8000,00 euos mensuel merde !)donc le NPA , est ressenti , comme la seule alternative , concréte fac a sarkophage , et oui !.

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    • À quoi sert le NPA ? 25 juin 2008 16:19, par Un noniste
      Franchement vous allez au delà de la caricature. Confondre "vote oui" et ultralibéralisme est soit de la totale mauvaise foi, soit de la bêtise absolue... J’ai moi même voté non, mais ne confond pas politique et démagogie. Je trouve le texte de Noel Mamère très intéressant sur les limites du NPA, malgré ses défauts et l’admiration fort limité que j’éprouve envers l’auteur...

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      • À quoi sert le NPA ? 14 décembre 2008 01:49, par noriel71
        Le NPA sert à recadrer la prorité aux hommes et femmes du monde car il se veut international et rassembleur. A mon sens il y a bien plus de gens qui souffrent sur cette Terre et dans cette France que de gens privilégiés à outrance. Le partage égalitaire qui rejette toute forme d’exploitation, d’oppressions et d’aliénations, qu’elles soient économiques, sociales, écologiques, idéologiques ou culturelles. Cela nécessite le renversement du système capitalisme.c’est une organisation où chacun, chacune puisse trouver sa place à l’égal des autres. C’est pas beau ca, n’aimerais tu pas que cela soit. Et cela fut. Amen, Amin...

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  • À quoi sert le NPA ?

    25 juin 2008 09:02, par Fred
    Globalement d’accord avec l’article de Mamère. Le seul problème c’est que je ne vois pas comment on peut en appeler à une gauche qui se situe "entre la LCR et le social libéralisme" et appeler à voter pour le traité constitutionnel qui, par essence, consacre le libéralisme. Le problème c’est que Mamère et tous ses petits camarades "de gauche" ont dépassé depuis longtemps le compromis pour se vautrer dans la compromission. Pour ma part je ne me considère pas fondamentalement comme anticapitaliste, mais si l’offre de gauche se réduit au libéralisme je finirai par me laisser convaincre par Besancenot

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  • À quoi sert le NPA ?

    25 juin 2008 16:17, par pas content
    comment accepter que des fortunes privées se fassent sur la distribution de l’eau, du gaz, de l’electricité ? à fortiori quand à l’autre bout de la chaine le consommateur paye toujours plus cher.. certes nous sommes dans le cadre d’economies nationales interdépendantes, mais il y a quand même quelques pistes évidentes ; nationalisation des reseaux (eau, electricité, routes, gaz, etc) au lieu de vomir sur Chavez et le venezuela, nous ferions bien de nous en inspirer parfois.......

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  • À quoi sert le NPA ?

    26 juin 2008 22:10, par fred
    Le NPA, dont je suis, n’est pas encore fondé. Le NPA n’as pas encore de contenu politique, nous en sommes au stade où les comités locaux se réunissent et décident d’une première charte et du processus de fondation. Autrement dit, je ne sais pas de quoi parle Noël Mamère. S’il croit que seule la LCR décidera du contenu de ce NPA, il se trompe.

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    • À quoi sert le NPA ? 27 juin 2008 15:49
      Vous n’êtes pas non plus obligé de nous prendre pour des imbéciles en jouant les candides. Si la LCR est à la base du truc et reste la seule orga membre, quel que soit ces discours, ce n’est pas pour rien.

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      • À quoi sert le NPA ? 28 novembre 2008 10:11, par philojack71

        parlez de quelque chose que l’on ne connait pas, auquel on ne participe pas, que l’on ne construit pas, en faisant comme si l’on savait : ce serait peut-être être un imbécile ! mais j’ose espérer que depuis cet écrit vous êtes allés aux réunions locales de CONSTRUCTION du NPA !

        je finirai juste par une petite histoire métaphorique : qui fait s’agrandir le pâturage du troupeau ? le mouton bien au milieu du troupeau, même s’il bêle très fort... ou bien le mouton qui s’écarte du troupeau ,qui cherche l’herbe hors du sentier battu ? et attention au loup !mais s’il ne se fait pas manger le troupeau le suivra vers de nouveau paturages bien verts ! et dieu que celui qui a bêlé bien au coeur du troupeau sera content ! et il continuera de bêler, bien au milieu du troupeau...et il pensera, " oui mais le mouton impétueux aurait pu nous entraîner vers le ravin"...alors à chacun de se situer !!!bien au chaud, téméraire, idéaliste...

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  • À quoi sert le NPA ?

    1er juillet 2008 21:49
    face au désolant spectacle donné par le ps à l inexistence des verts alors que l écologie est le grand questionnement et que tout va etre remis en cause par la nécéssité d empecher la catastrophe mondiale il est temps d arreter de se bouffer le nez entre chapelles plus ou moins marxisantes ecolos libertaires décroissants bovésistes . il y a du boulot. le premier travail est de ringardiser le PS EN ÉTANT DES CENTAINES DE MILLIERS à adherer à ce nouveau parti qui s impose maintenant toute personne sincèrement de gauche le ressentant comme une impérieuse nécéssité. Retraité depuis 1 an n ayant jamais adhéré à aucun parti ni syndicat et ancien symphatisant anarchiste je ressent sans honte aujourd hui cette nécéssité. le combat commence.

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  • À quoi sert le NPA ?

    27 juillet 2008 19:50, par Sylvain

    Les critiques de N.Mamère semblent interressantes mais semblent s’inscrire dans une démarche similaire à celle de la LCR.

    Il critique l’idée de la révolution. Certes il semble nécessaire d’agir ici et maintenant dans le cadre des luttes sans attendre sagement le Grand Soir. Cependant, il semble nécessaire de maintenir un horizon émancipateur pour ne pas se cantonner à des mouvements sociaux défensifs recroqueviés autour de la "défense des acquis sociaux". Ensuite, une véritable transformation sociale doit s’attaquer à l’Etat et au capitalisme qui ont vocation à s’auto-reproduire avec les conséquences écologiques et sociales destructrices. L’anticapitalisme s’inscrit néanmoins dans cette logique défensive et occulte différents aspects de la transformation sociale : libertés publiques et individuelles, droits des "minorités", démocration directe...et globalement la nécessaire réppropriation de nos vies.

    Cependant, la critique de N.Mamère demeure inoffensive. N.Mamère et la LCR ont le point commun de se considérer comme des avant garde qui doivent dire aux individus ce qu’il doivent faire ou penser. Ils élaborent des programmes dans les antichambres de la politique professionnelle. Selon moi, la transformation sociale doit émaner des différentes luttes sociales et politiques ; ce qui ne dispense pas d’une analyse politique mais qui permet de se référer à des revendications concrètes et non à des programmes clé en main qui demeurent figés et rapidemment inadaptés. Surtout, l’auto-organisation permet d’éviter le processus de délégation qui débouche vers le contrôle et/ou l’enlisement des mouvements.

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    • À quoi sert le NPA ? 4 septembre 2008 19:22, par cotto
      MAMERE, serais tu capables de rejoindre le NPA, proposer tes idées, que l’on en débatte, ou en as tu peur, ou cherches tu le pouvoir personnel ?

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    • pour un NPA 10 octobre 2008 11:07, par mimissiku
      le vrai problème, c’est le monde dans lequel nous vivons. Que ce soit Mamére ou d’autres, personnene part du principe que la société dans laquelle nous vivons marche sur le tête ! Quand on voit le nombre de mort causés par les guerres, les profits, les désastres écologiques, on ne peut juste dire qu’il nous faut une gauche qui gouverne mieux : ce dont on a besoin c’est d’une alternative ckaire à la crise fnanciére,aux inégalités sociales entre exploiteurs et exploités. C’st ce que nous tentons de faire avec le NPA et nous invitons toutes les personnes et groupes politiques à participer aux debats. Tel est notre vrai désaccord avec Mamére:la prise du pouvoir. est-on pour que ce soit la majorité qui décide ou une petite minorité comme c’est la cas actuellement ? est-on pour que ce soit toujours les même qui paient les pots cassés des crises, des guerres,... A nous de changer les choses !

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      • pour un NPA 12 octobre 2008 02:59
        un fatras de lieux communs que vous évoquez là, à aucun moment une réponse au texte de mamère qui montre comment le NPA dans sa projection d’organisation politique n’est pas plus démocratique que l’organisation actuelle ; Ma mère à raison lorsqu’il parle de l’effet de mode qui permet à Besancenot à l’aide de phrases générique de faire croire qu’il reste la seule issue, et encore raison lorsqu’il dit que la question de l’écologie n’est absolument pas traité de manière sérieuse par le NPA ; Je ne mets pas en cause votre engagement mais les propositions du sieur Besancenot sont aussi générique et donc floues que celle des capitaliste qui nous rassurent en nous disant que tout va s’arranger naturellement. Désolé ça fait maigre !

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  • À quoi sert le NPA ?

    15 octobre 2008 09:59, par Le Masque du Concombre
    En dehors de la logique productiviste dont la gauche de la gauche n’a jamais réussi à se départir (produire, consommer, un langage absurde aujourd’hui, qui semble protéger le travailleur mais qui ne fait que le rendre plus esclave), le mot qui me gêne c’est ce préfixe ’anti’ ... c’est lui qui remue le romantisme révolutionnaire, c’est lui le simplificateur fâcheux... c’est un mot que je m’interdis tant il colporte d’intentions refusant dialogue, compréhension, évolution ... pour ce mot je n’irais pas au NPA... et à ce mot je préfère l’analyse de Noël Mamère juste et consciente, sans effets de manche ... arrêtons le marketing politique !... arrêtons la logique des partis ! rassemblons les idées, discutons et agissons dans le cadre démocratique pour faire bouger les mentalités. Je ne crois plus au grand soir : une idée imposée n’est déjà plus la bonne ...

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    • À quoi sert le NPA ? 16 octobre 2008 00:35
      chers amis, Tout d’abord, je crois savoir que le "NPA" n’est pas encore fondé. Le nom n’est pas non plus définitivement arrêté, à ce qu’en disent certains participants (méfiez vous de la télé monsieur Mamère) et c’est heureux, à mon avis.Ce n’est pas quand la gauche est plongée dans un gouffre d’antimatière qu’il est opportun d’utiliser la "sémantique du contraire". Quand on sait ou l’on ne va pas, on ne sait pas encore où l’on va. Mais là encore, ne préjugeons pas de ce qui n’est pas encore fait... Avoir une critique sur la démocratie d’un mouvement dont les statuts ne sont même pas encore terminés, en ramenant tout à Besancenot certes criticable, mais initiateur et parfaitement respectueux des autres pour l’heure,cela s’appelle un procés de mauvaise intention, et c’est contredire le fond de ce qu’on dit par les moyens qu’on utilise. De plus, faire référence aux idées libertaires en "tuant dans l’oeuf" un de leur exemple en cours de réalisation, trahit subtilement une volonté de dénigrer. Il y aurait-il une petite jalousie... ? Générationnelle ? Ou partisane ? Comment donc se sont fondés et ont évolué les autres partis qui se disent (tout du moins) de gauche ? N’est-ce pas leur dérive ou leurs "péchés originaux" qui poussent aujourd’hui un grand nombre de citoyens à s’intéresser au bébé "NPA" ? Monsieur Mamère nous montre sa culture et son sens certain de l’analyse, mais cache mal son anxiété. Qui sème le vent récolte la tempête... Cependant, il énumère assez bien la liste des eccueils que le bateau aura à éviter. Il est clair que le plus flagrant est le gouffre qui sépare la manipulation du mot "révolution" et l’absence, pour l’instant du moins, d’alternative crédible, fondée sur un paradigme unificateur. Toutefois et enfin, S’il est évident qu’une vrai "révolution consciente" est la seule chose à souhaiter, elle nait spontanément, en désordre, un peu partout, ce qui ne l’empêche pas de se cristalliser parfois en un endroit, voire un pays. Le notre est un de ceux en Europe, à mon avis, qui possède un bon terreau pour cela. Soyons optimistes...

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    • À quoi sert le NPA ? 16 octobre 2008 12:39, par réveiilons-nous
      effectivement anti c’est le refus de dialogue:vous les gauchistes mamere et autre vous dialogué depuis plusieurs année la finalité le capitalisme fonctionne de mieux en mieux avec tous ses déboires compréhension : mais c’est a mourrir de rire a mon sens la est la grande différence avec les militant lcr ou npa et vous tous car vous êtes a mettre dans le même panier.je penses que c’est a vous et les capitalistes de comprendre ,comment tourne la société nous on comprend plus et on en a plus envie car on les situation social international ou tout simplement humaine c’est nous qui les subissons ! vous comme mamere vous êtes dans votre canapé le soir et comprenez le le pouvoir capitaliste ne nous laissera pas l’occasion d’échapper a une révolution prochaine ce qui est dommage pour vous car un moment donné il faut choisir et ça ne m’étonnerais pas le camps choisie par mamere par ex évolution complètement contradictoire c’est ce que recherche le npa l’évolution de l’humain et non l’évolution du confort et de la suprématie comme vous qui porte des jugements afin d’éliminer ce qui vous semble envahissant on ne peux évolué dans un système capitaliste pour une simple et bonne raison c’est qu’il faut enterrer son voisin pour pouvoir avancé dans ce système et une dernière chose des gens comme vous qu’il ne veulent pas adhéré car il y a anti dans le nom du partit c’est que vous n’êtes pas sur de vos idées car être anti anti vous devez pas allez bien, plus vite qu’un escargot pensez que le capitalisme nous laissera gentiment changer l’histoire est une grossière erreur ça me parait tellement évident alors que mamere aille déjeuner avec son ami strauskan(ancien maire de sarcelles quand même)qu’il fasse comme couchner et lang au lieu d’essayer de divisé comme il l’on toujours fait et vive l’homme la rue et le npa !!!!

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    • À quoi sert le NPA ? 16 octobre 2008 13:26
      Le NPA s’oppose clairement au productivisme. Ca figure noir sur blanc dans son appel de fin juin, qui est le document de référence à ce jour. Et son objectif n’est pas d’être "anti", mais au contraire d’être révolutionnaire pour un nouveau projet de société. Mais il aurait été malvenu de la part de la LCR de servir ce projet de société sur un plateau, alors qu’il doit être le résultat d’une élaboration collective.

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  • À quoi sert le NPA ?

    18 octobre 2008 23:00, par doray nico
    Je reviendrais rapidement sur le fait que les verts ont deja été partie prenante d’un gouvernement de gauche plurielle et que la lisibilité de leur désaccord fondamentale avec la politique de Jospin était très floue, voire j’ai l’impression qu’ils ont servi la soupe... Bref pour en revenir a l’exposé de l’article, il me semble que le plus gros problème est qu’il se contente de dire ce qu’on entend depuis trop longtemps comme la solution unique :"faire partie du systeme pour le changer de l’interieur". Moi je n’y crois plus, je vais donc aller aux reunions du npa et arreter de glauser sur quelquechose que je ne connais pas encore. il nous faut un parti de gauche et aujourd’hui les seuls qui parlent d’un parti de gauche et de travailleurs c’est a la LCR. Je ne fais pas parti de cette organisation et le NPA ne sera pas la LCR que si assez de gens y adherent et amenent leur envie de faire bouger les choses. On ne peut pas critiquer Mamere, Besancenot ou meme ( !) Sarkozy si on ne prend pas sa part de responsabilité et si on ne se mouille pas un minimum. Tous debout et le monde s’n portera bien mieux !

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  • À quoi sert le NPA ?

    24 octobre 2008 10:23, par perlah

    Paroles perdues ?

    On ne peut reprocher à Noël MAMERE de se lancer dans un débat de fond sur la question de la rupture et du pouvoir.. Mais on a comme le sentiment qu’il s’emballe tout seul dans un processus de pensée critique qui réfute d’emblée le NPA comme déjà un produit fini dans le prolongement charpenté d’une LCR bis dont à mon sens, ses approches critiques, un peu linéaires, me sembleraient déjà très discutables...

    Ai-je donc le juste sentiment qu’il exposerait ses doutes sinon ses certitudes déjà annoncées sur la naissance d’une gauche de rupture possible et en phase avec notre triste monde présent, sans s’inscrire d’emblée sur une clarification confrontée et ouverte des débats dans un souci partagé, en travaillant d’autres perspectives possibles que celui d’être au bout du compte que le petit jardinier vert du capitalisme... ?

    En effet au-delà des mots je crains fort que les faits de justifications d’ambitions personnelles soient ici aussi réels que têtus !

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  • À quoi sert le NPA ?

    8 novembre 2008 01:49
    "Pour la LCR, confrontée comme l’ensemble de la gauche à une impasse stratégique - la redéfinition d’une orientation de gauche à l’époque de la globalisation - la "révolution" devient un produit de consommation comme un autre." aucun espoir alors ? c’est bien trop compliqué pour moi :) pour la gauche pas de concession, pour l’ecologie elle a un prix que ce soit clair

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    • À quoi sert le NPA ? 22 novembre 2008 08:52, par Chrétien

      Et si au lieu de débattre sur des idéologies passées, présentes et futures, vous vous intéressiez à ceux qui croient encore en quelque chose dans ce bas monde, ceux qui croient dans la liberté et dans le don, mais qui ne parlent pas qui agissent (à noter le très révélateur "anti-" de ce NPA) : je vous laisse découvrir, sans a priori idéologique, l’Economie de communion.

      Nicolas

      Ps : Si c’était l’avenir de notre économie, ça ne se saurait pas.

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  • À quoi sert le NPA ?

    27 novembre 2008 16:12, par DPM

    Pour repondre a vos comm et resumer la situation :

    Plutot mourrir que d esperer un changement ?

    Le mot revolution est trop connoté pour trouver une voie, certes. Mais vous voyez bien que nous sommes bien loin des valeures qui sont notre... En tout cas elles restent mienne : Liberté, Egalité, Fraternité, Justice.

    J en ai raz le cul de voir la pauvreté criminalisé sans que personne ne s en emeuve, et de voir que tout le monde hurle au scandale et a la diffamation quand on dit que certains de nos elites sont corrompues jusqu a l os....

    Comment peut on reprocher a ceux qui n ont rien de mal agir, alors que ceux qui possedent tout pillent et detruisent la planete entiere, ouvertement et impunément ?

    L avenir est sombre, on est bien en train d organiser un affrontement entre les classes pauvres et "les autres"... et y a pas qu en france...

    Hier encore les terroristes etaient ces "autres", demain ca sera vous, nous, les pauvres.

    Reveillez vous.

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    • À quoi sert le NPA ? 11 décembre 2008 22:05, par rubempres
      bescancenot a au moins un mérite c’est celui de faire parler politique a la politique.n’attendais pas de programme clef en main de la part de la lcr. Celle ci a la crise de la quarantaine et recrute des jeunes pour lui foutre le coup de pied au cul qui lui manque,J’appel ca la sagesse. Plus serieusement la lcrnpa tente de rassembler pour le moment afin de creer un partit digne de ce nom, soyez patient des lignes politique plus clair finirons par emerger de l’émulation militante, qu’avons nous a perdre a gauche ? ce qui manque au peuple de gauche francais castré par le confort a coup de crédit revolving, c’est des couilles tout simplement ! ne tournons pas autour du pot une changement révolutionnaire (trop) rapide c’est risqué trés risqué, est quand on fait le calcul...La féminisation du politique qui a conduit finalement a une dévirilisation de cette derniere ne conduira qu’a des chamaillerie a coup de joute verbale sans fin.c’est dommage nos élite n’on qu’une peur viscéral, celle du peuple déchainé tous contre elle.J’espere la destruction révolutionnaire pour rebatir sur les ruines de l’ancien monde, les femmes a la maison !!!Des violences et actes stupide en 2009 pour les journalistes qui réinterpreté en 2020 par les memes, devenue vieux con philosophes ou historien, deviendront actes conscient d’un peuple s’émancipant,on pense en avoir fini avec l’histoire, mais l’histoire n’en a pas fini avec nous.

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    • À quoi sert le NPA ? 9 février 2009 18:59, par François

      Pourquoi toujours nous parler d’une révolution russe de 1917 qui n’a pas de lendemain .

      Notre révolution ,seul et contre tous nous a donnée en héritage un slogan , des tribunaux , des écoles , des services publiques et notre république. Aujourdhuit étre révolutionnaire serait pas de mode ,dépassé par la mondialisation . Aujourdhuit les citoyens français seraient dans l’obligeation de courbé l’échine . Aujourdhuit il faudrait attendre de l’europe un renouveau salvateur. NON la révolution a encore de beaux jours , meme si elle ne doit durer que dix ans comme la premiere . Les traces dans nos sillons resteront visibles. Alors oui pour un parti Révolutionnaire le NPA .

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  • À quoi sert le NPA ?

    5 février 2009 22:56, par Radoux
    Bonsoir, Et bien j’ai cotoyé des élus politiques de gauche lors de mon activité syndicale ,des élus PS mais aussi PC.C’est déplorable,pitoyable,lamentable et pathétique.Effectivement ces messieurs dames qui se permettent de manifester contre la politique de sarko et donc contre la politique de démantelement des services publics ,la precarisation des emplois,la flexibilité du temps de travail...Que font ils au niveau local et départemental ?Ils ecoutent la bureaucratie à outrance méprisent les syndicats,et joue des outils statistiques pour flexibiliser le temps de travail ,affaiblissent le service public,precarisent certains emplois,ferment les yeux sur des formes de privatisations. Merde ! si c’est ça la gauche "republicaine"c’est pas ça la democratie !!! Alors moi je dit un grand OUI a une gauche révolutionnaire anti- capitaliste au moins pour une vrai opposition et peut être plus si affinité.

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  • À quoi sert le NPA ?

    11 février 2009 19:06, par Assaira
    D’accord avec N.Mamère, le jusqu’au boutisme pour aboutir à la violence, on a déjà donné. Oui, il faut une transformation ou une révolution des mentalités, c’est un acte culturel, donc lent. Et je dis non aux actions recherchant l’affrontement, que le camp adverse attend goulument, avec son attirail répressif et dont les intellectuels se gaussent tel un prince sicilien .

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  • À quoi sert le NPA ?

    17 mars 2009 00:38, par Réaliste57
    Le temps des beaux parleurs est terminé. Si nous agissons pas maintenant, les écarts continueront de se creuser et c’est pas une révolution que nous aurons, mais la guerre .... A ce jour le seul qui dit vrai c’est bien Olivier Besancenot. Je comprends que ça déplaise à certains. Mais personne n’est dupe.

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auteur Noël Mamère
Noël Mamère, membre des Verts, est maire de Bègle et député.

Pourquoi ce texte?

Mouvements met en débat le NPA, avec :

Francine Bavay - Une nouvelle approche est possible ! Elle ne passe pas par l’opposition permanente
Philippe Corcuff - L’aventure "NPA" : un chaos créateur Michel Husson - NPA : nulle part ailleurs ?

Mais aussi les articles initialement publiés sur Mouvements.info en juin dernier :

Clémentine Autain - Un autre parti est-il possible ?
Jean-Christophe Cambadélis - Où allez-vous ?
Olivier Dartigolles - Ne pas se tromper d’ambition
Noël Mamère - À quoi sert le NPA ?
François Sabado - Pour un Nouveau Parti Anticapitaliste
Denis Sieffert - Une autre vision de l’alternative : l’appel de Politis
Vincent Tiberj - Une autre gauche est-elle possible ? L’espace électoral du NPA

Mots clés

Gauches NPA

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