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Durban, un bilan au-delà de l’arène officielle

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Beaucoup a déjà été dit et écrit sur la dernière conférence internationale sur le climat qui s’est tenue à Durban (Afrique du Sud - COP17) en décembre dernier. Principalement, voire quasi-exclusivement à partir des négociations entre les pays. Dans les commentateurs pris globalement, il y a ceux qui, dans la continuité de la position officielle de l’Union Européenne et de la France, se satisfont une nouvelle fois du compromis final, « le maximum de ce que l’on pouvait obtenir », et ceux qui dénoncent des négociations incapables d’infléchir le cours des choses en prenant des décisions, notamment de réductions d’émissions, qui soient à la hauteur des défis climatiques auxquels nous sommes confrontés (1). Dans les deux cas, et bien qu’étant partie prenante de cette seconde catégorie, de telles analyses font la part belle à l’arène officielle, délaissant les dynamiques à l’oeuvre dans la société civile et, qui plus est, dans les sociétés. Si ce texte n’a pas la prétention d’éclairer l’ensemble de ces dynamiques, il a pour objectif de relater quelques-uns des éléments saillants des initiatives de la société civile qui se sont déroulés à l’extérieur des négociations officielles, à Durban et ailleurs, afin de discuter quelques hypothèses de compréhension et quelques propositions déjà sur la table. Ce texte ne prétend pas épuiser ce travail d’analyse et de réflexion. Il est absolument nécessaire de l’approfondir. Ce d’autant plus qu’année après année, les critiques sur l’intérêt de participer à de telles conférences de l’ONU, souvent légitimes et parfois justifiées, se font plus fortes.

La nature sujet de droit : une fiction, un mythe fondateur pour changer la réalité ?

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Mouvements publie la réaction critique de Jean-Marie Harribey au texte d’Eduardo Gudynas, paru dans le numéro 68 de la revue.

Développement, droits de la Nature et Bien Vivre : l’expérience Équatorienne

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Dans le marasme de l’après-Copenhague (décembre 2009), l’espoir de parvenir à construire des politiques réellement durables est principalement venu d’Amérique La-tine ; plus précisément de la Bolivie et de l’Équateur. Les deux pays andins n’ont plus seulement attiré l’attention des militants soucieux d’observer et de s’inspirer de l’expérience de présidents et de gouvernements progressistes, issus (directement dans le cas d’Evo Morales) du mouvement social, mais ont également largement intéressé les écologistes. Evo Morales a convoqué une rencontre autour des Droits de la Terre-Mère, tandis que l’Équateur a initié le projet (en voie d’abandon) de gel des forages pétroliers dans le parc national de Yasuni. L’Équateur est par ailleurs le premier État au monde à avoir reconnu, dans sa constitution, les droits de la Nature. Le chercheur uruguayen Eduardo Gudynas revient dans cet article sur les fondements et la portée de l’expérience équatorienne.

Luttes contre l’exploitation des gaz de schistes au Québec : quand un enjeu environnemental brasse les cartes du jeu politique

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La thématique de l’exploitation des gaz de schistes a surgi assez brutalement dans la vie politique québécoise, par le biais médiatique, à l’été 2010. Depuis, les tentatives d’exploration des sous-sols en vue du repérage de cette ressource naturelle, de même que son exploitation à des fins commerciales sont devenues de véritables enjeux politiques.

Occupons Durban et la COP-17 !

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Il y a tout juste deux ans se tenait le sommet de « la dernière chance ». Copenhague a donné Flopenhague (1). Depuis, un nouveau record d’émissions de gaz à effets de serre est battu quasiment chaque année : + 6 % en 2010 (2). Les niveaux d’émissions sont aujourd’hui plus hauts que le pire des scénarios publiés par les scientifiques il y a à peine 4 ans. Nous allons vers 3 à 4°C de réchauffement climatique global et la consommation d’énergie carbonée s’accroît. Les conséquences à travers le monde sont désastreuses (3) : sécheresses en Australie et en Afrique, inondations au Pakistan et en Thaïlande, feux de forêts en Russie, montée des eaux qui menacent les îles du Pacifique, changement des saisons des pluies dans les Andes ou en Asie du Sud-Est, etc.
Alors que les dérèglements climatiques menacent la vie de millions de personnes sur la planète (4), le sujet a quasiment disparu de l’agenda politique. Après avoir été omniprésent, le climat semble avoir été totalement oublié. C’est particulièrement vrai en Europe, où la crise financière et économique l’a totalement évincé, comme si les deux questions n’avaient absolument rien à voir l’une avec l’autre. La dernière déclaration du G20 y consacre seulement cinq lignes absolument creuses, sans aucune annonce (5). C’est dans cette indifférence quasi-générale que va se tenir une nouvelle conférence de l’ONU sur le climat du 28 novembre au 9 décembre à Durban en Afrique du Sud.

Extraction des ressources naturelles : du pain aujourd’hui, des incertitudes demain

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En s’appuyant sur les exemples boliviens et péruviens, Raul Zibechi, interroge ce qu’il appelle « l’extractivisme » en tant que « nouvelle étape de la financiarisation de l’économie ». A l’heure où les luttes et réflexions sur l’extraction des ressources naturelles prennent toujours plus d’importance dans de nombreux pays latino-américains, Bolivie et Equateur compris, cet article invite à s’interroger sur ce que serait un modèle de société post-extractiviste.

Urgence d’un changement civilisationnel face à la nouvelle ruée minière mondiale, entretien avec William Sacher

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En 2008, les éditions Ecosociété publiaient Noir Canada. Pillage, corruption et criminalité en Afrique d’Alain Deneault, Delphine Abadie et William Sacher, révélant les agissements hautement critiquables des sociétés minières et pétrolifères canadiennes en Afrique. Les multinationales minières canadiennes Barrick Gold (premier producteur d’or mondial) et Banro poursuivent la maison d’édition ainsi que les trois auteurs pour diffamation en leur réclamant un total de 11 millions de $ canadiens, dans ce qu’il y a lieu de qualifier de poursuites-bâillon (appelées SLAPP en anglais). Le procès est prévu pour cet automne. Derrière ce procès, ce sont la liberté d’expression, le droit à l’information, le droit à la participation au débat public sans intimidation et la possibilité de publier des travaux de recherches de qualité et sans complaisance, qui sont remis en cause.

Afin de soutenir (http://slapp.ecosociete.org/) les auteurs et la maison d’édition, et pour contribuer à lever le voile sur les agissements des entreprises minières sur la planète, Mouvements publie une interview de William Sacher, réalisée par Maxime Combes dans le cadre du projet Echo des Alternatives (www.alter-echos.org) qui explique comment le Canada est devenu un véritable "paradis judiciaire et réglementaire" pour les entreprises minières. Il contribue ainsi à une "nouvelle ruée minière" visant à satisfaire les besoins croissants en matières premières de nos modèles de consommation, sans tenir compte des conséquences environnementales, sociales et démocratiques sur les populations directement impactées par l’extraction. Là où, au contraire, un "changement de paradigme civilisationnel" serait nécessaire.

Le Protocole de Nagoya sur l’utilisation des ressources génétiques : un jeu à somme nulle entre Nord et Sud ?

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La Conférence sur la biodiversité de Nagoya a débouché sur protocole contraignant autour de "l’accès et le partage des avantages". Ce texte est un accord commercial et industriel sans lien évident avec la conservation et la préservation de la biodiversité, dont l’élaboration a permis aux pays du Sud de faire entendre leur opposition à la marchandisation du vivant et leur attachement aux droits des populations autochtones.

L’importance de Cochabamba pour le mouvement altermondialiste

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Alors que s’ouvre le Sommet de Cancun, retour sur la Conférence de Cochabamba, qui unifie des conceptions anticapitalistes issues du mouvement ouvrier avec une tradition culturelle andine de rapports avec la nature et d’inscription dans des rapports communautaires collectifs. La Bolivie parvient ainsi à lancer une dynamique synthétisant l’opposition entre la logique capitaliste et la logique d’un développement soucieux d’équilibre écologique et social.

Déconstruire l’imaginaire extractiviste, entretien avec Maristella Svampa

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Engagée dans le soutien d’une loi de protection des glaciers, Maristella Svampa revient sur son engagement qui vise à sortir d’un modèle de développement fondé sur l’extraction des ressources naturelles - un modèle que les Kirchner n’ont cessé de soutenir - via des multinationales, auxquelles les lois néolibérales des années 1990 accordent de nombreux avantages. Ce modèle commence à être remis en cause un peu partout en Amérique du Sud - en témoignent les débats autour de concepts comme le néo-extractivisme, le buen-vivir auquel le sommet de Cochabamba a donné une visibilité inédite.

Une innovation dans la lutte contre le réchauffement climatique : l’Initiative Yasuní-ITT en Equateur

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Un an après l’échec du sommet de Copenhague, la conférence de Cancun, au Mexique (novembre-décembre 2010) ne débouchera très probablement pas sur un accord significatif. Dans ce contexte, l’Équateur est à l’origine d’une initiative inédite, qui pourrait ouvrir un chemin vers l’après-pétrole : le président Correa a annoncé être prêt à renoncer à exploiter près de 850 millions de barils de pétrole, en échange d’une contribution significative de la communauté internationale.

Cochabamba : quand la voix des peuples se fait entendre

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Cochacamba : premier bilan à chaud le 27 avril 2010

Cochabamba : vers une semaine mondiale d’action pour la justice climatique

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La conférence mondiale des peuples sur le changement climatique touche à sa fin. Non sans débats, parfois vifs, sur les orientations politiques et stratégiques.

Cochabamba : quelles perspectives pour le mouvement du climat ?

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Face à l’échec du sommet de Copenhague, et plus généralement du processus Onusien, les militants des mouvements pour la justice climatique doivent-ils revoir leurs stratégies ? Mouvements vous propose la suite du blog de Tadzio Müller, qui relate les dernières discussions tenues à Cochabamba.

Cochabamba : ambivalence et excitation

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Tadzio Muller, militant actif du mouvement pour la justice climatique, organisateur des actions de blocage et de perturbation du sommet de Copenhague, participe à la conférence mondiale des peuples de Cochabamba. Il ne cache pas ses doutes, ses interrogations, mais aussi son enthousiasme. Le blocage du trafic aérien empêche de nombreux francophones de prendre part à cette rencontre. Privés de bloggeurs, Mouvements et Mediapart vous proposent donc la traduction du blog que Tadzio tient pour le Tageszeitung.

Les droits de l’Homme et les droits de la nature sont les deux noms d’une même dignité

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La Conférence Mondiale des Peuples sur le Changement Climatique, convoquée par Evo Morales s’ouvre ce mardi à Cochabamba. Mouvements publie la lettre de l’écrivain urugayen Eduardo Galeano, par laquelle il a souhaité s’adresser à l’ensemble des participants.

À propos du modèle néolibéral équatorien

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Alors qu’il entame sa quatrième année à la tête de l’Etat équatorien, Rafael Correa fait aujourd’hui face à un défi majeur de la part de certains des acteurs sociaux qui l’ont propulsé au pouvoir, sur fond d’exploitation des ressources naturelles.

La bataille de l’Amazonie

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À l’évidence, le changement climatique est un problème global, qui appelle des régulations internationales, négociées dans un cadre multilatéral. Mais il ne saurait s’y limiter : en ne tenant pas compte de sa dimension locale, la communauté internationale, et certaines ONG environnementales, tendent à masquer des injustices d’autant plus marquées que les réponses proposées font toutes appel au marché. Les peuples et tribus indigènes d’Amérique du Sud et d’Amérique centrale sont parmi les premiers à en subir les conséquences et leurs luttes sont violemment réprimées, comme en Amazonie brésilienne, dont les peuples s’opposent à des exploitants forestiers soutenus par l’inaction du gouvernement local comme fédéral. La lutte des habitants du Gleba Nova Olinda en est un exemple.

Copenhague, et après ?

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Le collectif national Urgence Climatique, Justice Sociale organisait, ce samedi 6 février, une rencontre nationale pour avancer dans la construction d’un "mouvement citoyen" autour des questions de justice climatique. Mouvements en publie le texte de cadrage.

Défendre la "Terre-Mère" à Cochabamba

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Le séminaire organisé à Porto Alegre pour les 10 ans du Forum Social Mondial a été l’occasion de préciser le principe de la Conférence sur le changement climatique, convoquée par la Bolivie, après l’échec de la conférence de Copenhague.

À Copenhague, c’est de nous-mêmes dont il est question

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Les discussions à Copenhague ne tournent pas qu’autour du changement climatique ; il s’agit avant tout de savoir quel genre de personnes nous voulons être.

Mieux vaut l’absence d’accord qu’un accord énonçant une catastrophe

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La COP15 devrait finalement déboucher sur un accord. Non contraignant, et sans réelle ambition. Un moindre mal ? Pas nécessairement, explique Naomi Klein : un mauvais accord pourrait s’avérer pire que l’absence d’accord.

Pérou : deux activistes tués par la police près de la mine de Rio blanco

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"Leave the oil in the soil, the coal in the hole, and the tar sand in the land" est l’un des slogans les plus entendus à Copenhague. Il ne s’agit pas que d’une revendication environnementale : elle s’appuie sur des luttes sociales, violemment réprimées.

Y aura-t-il un accord sur le climat ?

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L’analogie troublante soulevée par les militants internationaux entre la conférence sur le climat de Copenhague et la réunion de l’OMC à Seattle (en novembre 1999) pourrait se révéler bien plus pertinente que ce que la plupart des militants écologistes n’aurait pu imaginer.

En direct de Copenhague, deuxième semaine

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Nos dirigeants mettent en scène une arnaque à Copenhague

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Aperçu des méthodes avec lesquels les pays riches coulent les négociations plus rapidement que ne fondent les glaces de l’Himalaya.

"Protéger les riches" : le plan B de Copenhague

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La fuite du texte de la déclaration politique qui pourrait conclure la conférence de Copenhague révèle des arrangements en coulisses entre pays industrialisés qui n’offrent pas grand-chose au reste du Monde.

Après Copenhague : un climat d’injustice, crise et inégalités écologiques

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Les riches peuvent-ils échapper aux désastres écologiques dont ils sont les premiers contributeurs ? Les pauvres sont-ils condamnés à dégrader l’environnement ? Est-ce que « riche » et « pauvre » a encore un sens à une époque où l’on parle de « post-matérialisme » et de « nouveaux indicateurs de richesse » ? Riche de quoi ? Pauvre de quoi ? Amartya Sen disait que toutes les théories de la justice reposaient sur une forme ou une autre d’égalité – égalité des chances, égalité des droits etc.

Pourquoi nous devons sauver le protocole de Kyoto

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Le texte sur lequel travaille la présidence danoise de la conférence de Copenhague, publié ce 8 décembre par le Guardian, ne laisse guère de doutes : les pays industrialisés souhaitent abandonner le protocole de Kyoto. Un protocole largement imparfait - mais bien meilleur que l’accord qui le remplacerait.

Copenhague : les pays riches mènent les négociations, et nos sociétés, dans l’impasse

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A la veille de l’ouverture du sommet de Copenhague sur le changement climatique (7 – 18 décembre), les pays riches ont mené les négociations dans l’impasse. Le constat peut apparaître dur et définitif, il est pourtant fondé.

Quand l’OMC veut sauver le climat

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L’OMC sait soigner son image. Elle avance ainsi l’idée de « soutien mutuel » entre commerce et environnement pour se présenter sous un jour écolo, alors que tout la désigne comme un élément du problème climatique. Décryptage, alors que se tient sa réunion annuelle, à quelques jours du sommet de Copenhague.

Le passage à l’âge adulte des militants de Seattle sera désobéissant

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Le sommet de Copenhague s’ouvrira quasiment 10 ans jour pour jour après que quelques milliers de militants ont bloqué le sommet de l’OMC à Seattle - le "coming out" d’un nouveau mouvement, dont Copenhague marquera le passage à l’âge adulte. Adulte, mais désobéissant, nous explique Naomi Klein.

L’ascension des pays du Sud dans les négociations climatiques, entretien avec Amy Dahan

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Dans les années 90, les négociations sur le climat étaient une affaire euro-américaine. C’est aujourd’hui un problème Nord-Sud, et donc le cadre privilégié pour poser les questions des inégalités écologiques globales et de l’après-développement.

Inégalités écologiques, croissance "verte" et utopies technocratiques

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La crise écologique et financière oblige les décideurs à se pencher sur les scénarios de sortie de crise verte. Mais cette prise de conscience court le risque de s’arrêter à mi-chemin. « Capitalisme vert », « croissance verte », « keynésianisme vert » et « technologies propres » constituent autant de confortables mirages destinés à nous épargner les nécessaires remises en cause liées aux limites écologiques d’une planète aux ressources finies. La prise en compte conséquente de ces limites amène à aborder de front la question des inégalités écologiques et sociales et à changer les modes de production, de consommation et donc les modes de vie les plus prédateurs. Sans autre échappatoire, dans cette redistribution des richesses à opérer, que la redéfinition collective du sens de ces richesses elles-mêmes.

Écologie et solidarité internationale

Par

Gus Massiah explore ici les liens entre la solidarité internationale et l’écologie, à travers l’histoire de la convergence entre les mouvements écologiques et les mouvements de solidarité internationale, qu’il relie aux enjeux de la Conférence de Copenhague sur le changement climatique.

Avant Copenhague : négociations, agenda, coalitions et sites ressources

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À un mois de l’ouverture du sommet de Copenhague sur le changement climatique (la COP15) Mouvements publie ce document pratique, qui synthétise l’essentiel sur les coalitions, l’agenda d’ici à Copenhague et à Copenhague même, et propose un rapide annuaire de ressources pour mieux saisir les enjeux de la COP15.

Le futur : entre modèles économiques et modèles climatiques

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LIVRES. Dans Les modèles du futur–changements climatiques et scénarios économiques : enjeux scientifiques et politiques, collectif dirigé par Amy Dahan Dalmedico, l’histoire et l’actualité des modèles de prévision économique sont relues à partir des enjeux radicalement neufs des changements climatiques. 8 Février 2008.

Les origines de la crise climatique

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LIVRES. Retour sur l’histoire d’une impasse technologique. A. Gras, Le choix du feu. Aux origines de la crise climatique, Paris, Fayard, 2007. Compte-rendu par François Jarrige. 7 décembre 2007.